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[lang_en]Diving in the Maldives[/lang_en][lang_fr]La Plongee aux Maldives[/lang_fr]

Sunday, September 13th, 2009

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requin pointe blanche (Triaenodon obesus)

requin pointe blanche (Triaenodon obesus)

Les Maldives sont connus d’etres l’endroit ou «meme les requins sont sympa». J’ai plongee plusiers fois aux Maldives, j’ai vu des dizaines de requins, et c’est vrai, ils m’ont jamais prete le moindre attention. Ce n’est pas la seule raison pourquoi la plongee aux Maldives est fantastique, mais ca aide. Si vous avez l’idee d’y aller pour la plongee, vous ne seriez pas decu.

J’ai pris des vacances de plongee sur quatre iles, dont quelques-uns plusiers fois. J’ai appris a plonger avec Sea Explorer, a Reethi Beach (Baa atoll), en 2000. J’ai plongee a Machafushi (Ari atoll), ou ils ont une epave impressionant, coule expres a cote de l’isle. J’ai aussi plongee avec Ocean-pro dive-team, a Coco Palm (Baa atoll) et Mirihi (Ari atoll).

Il faut dire que les sites web de ces isles et ces bases de plongees ne sont pas tres bien faits. Ils sont jolis, mais ne vous donnent pas une bonne idee de ce qui vous attends si vous y allez pour plonger. J’espere pouvoir remplir ce vide un peu, dans cet article et d’autres a suivre.

poisson clown

poisson clown

Les Maldives sont parfait pour apprendre la plongee. Les premiers lecons dans des lagons peu profonds sont faciles, et l’eau tropicale vous epargne la plaisir de vous encombrer avec une combinaison epaisse. Tous les isles ont plusiers sites de plongee dans leurs atolls, qui convient pour les plongeurs de tous niveaux et tous interets, que vous etes debutants ou experimentes. La plupart, sinon tous, des bases de plongee aux Maldives sont des bases PADI, mais je crois qu’ils acceptent des certificates de plongee de plusiers d’autres organisations.

Meme si PADI vous certifie a plonger jusqu’au 40 metres (avec le «Cours de Plongee Profonde»), les Maldives imposent une limite de profondeur de 30 metres, pour minimiser l’impact sur les recifs. Il y a assez a voir dans les premiers 30 metres, ne vous inquietez pas! Cela dites, les recifs changent avec la profondeur, donc si vous etes limite a des plongees moins profonds par votre certificat, ce serait une bonne idee de prendre l’«Advanced Open Water Diver» pendant que vous etes la.

poisson lion (Pterois Volitans) a Kihaa Rock

poisson lion (Pterois Volitans) a Kihaa Rock

On peut plonger sur la recif attenant la base de plongee, mais plus souvent vous plongez depuis un bateau. Selon l’isle, il peut y avoir un ou deux bateaux le matin, et un ou deux l’apres-midi. A Reethi Beach, par example, il y en a deux le matin. L’un part plus tot pour visiter deux sites de plongee (avec une intervalle d’une heure entre plongees), l’autre part plus tard pour visiter qu’une seule site. On peut choisir selon le rhythme des vacances qu’on veut.

Il faut s’inscrire pour le bateau choisi la veille, afin qu’ils savent combien de personnes viendront. Des places sont limitees, et il se peut qu’un bateau pour une site populaire sera rempli assez vite. S’il y a beaucoup de plongeurs fanatique sur l’isle, il va peut-etre falloir un peu de vitesse! Si vous ratez une opportunite, demandez a la centre de plongee s’ils y reviendront bientot. Normallement, ils accepteront d’y revenir apres deux ou trois jours, afin de ne pas trop deranger les animaux sur le site, et vous auriez une deuxieme chance.

poisson scorpion

poisson scorpion

A Coco Palm, et surement ailleurs, on organise des excursions de plongee qui durent toute la journee. Le bateau part tot le matin, pour visiter trois sites de plongee. On prends le dejeuner sur le bateau, et on profit de la possibilite de visiter des sites lointain, qui seront peut-etre pas accessible normalement. Ca peut etre fatiguant, mais c’est une journee fantastique!

Des recifs attenant aux bases de plongees sont souvent interessants. Si vous voulez pas faire le bateau un jour, le recif attenant est plus accessible, et on peut y plongee quand on veut (mais verifiez d’abord avec la base de plongee). La recif attenant au Machafushi est le site que j’ai plongee le plus aux Maldives. L’epave attire beaucoup de poissons, et il y a toujours des choses a voir.

Si vous plongez pour la premiere fois, je peut vous offrir quelques astuces. D’abord, si vous louez l’equipement de la base de plongee, pensez a controller les poches du gilet stabilisateur. Il se peut que l’utilisateur avant vous a eu des problemes de flottabilite, et que son moniteur lui a mis un kilo de plomb de plus dans la poche. S’ils ont oublier de le sortir, ca peut deranger votre propre flottabilite!

murene masquee (Gymnothorax Breedeni)

murene masquee (Gymnothorax Breedeni)

En plus, si vous devez suivre un moniteur, prenez le temps de connaitre son apparence. Ca peut sembler banal, mais si c’est votre premiere plongee, c’est bien possible d’oublier, par exemple, que le moniteur est chauve, et de trouver que la personne que vous suivez ne l’est pas. Oui, j’ai fait ca! Il y a des moniteurs qui fait expres de se faire remarquer sous l’eau, par exemple avec une palme blue et l’autre jaune.

crevette nettoyeuse (Stenopus Hispidus)

crevette nettoyeuse (Stenopus Hispidus)

Des erreurs pareils sont surement rares, et il ne faut pas etre decourage par ces possibilites. Pour des plongeurs de tous niveaux, les Maldives a beaucoup a offrir. Il y a des requins, des mantas, des murenes, et d’autres poissons et corails a voir. Mais il y a aussi des choses plus petits, caches, et les chercher vous amenera a ameliora vos competances de plongee. De petits animaux habitent dans des petits trous ou sous les rebords, et il faut bien controller sa flottabilite pour les approcher. Personellement, je prefer chercher des petits choses, et je trouve que plonger lentement et pres du recif est plus satisfaisant que de nager forte pour couvrir du terrain.

Dans les Maldives, il y a souvent des courants forts, et c’est souvent dans des endroits ou l’eau coule vite que la plongee est meilleur. Des petits poissons sortent pour s’alimenter, et des gros viennent chasser les petits. Meme le corail peut s’ouvrir pendant la journee si le courant est assez fort. Se battre contre le courant n’est pas facile, donc si vous ne savez pas comment plonger pres du recif pour minimiser l’effort requise, vous allez peut-etre trouver que vous consommez l’air trop vite, ou que vous passez le fin du recif trop tot.

courant fort a Anga Faru, Baa atoll (a noter, les bulles d'air que part vers la droite!)

courant fort a Anga Faru, Baa atoll (a noter, les bulles d’air que part vers la droite!)

En toute cas, la plongee sera finis pour vous, et vous allez rentrez au bateau pendant que les autres plongeurs s’amuse toujours sous l’eau. Bien sur, si vous voulez plonger pres du recif, il faut prendre le soin de ne pas faire des degats, donc il faut savoir quoi faire. L’equipe du centre de plongee seront content de vous donner des astuces (merci, Robert Schneider!), et vous devrez profiter de leur presence pour poser des questions.

Meme si on vous permet de plonger seule, ca peut etre utile de suivre le moniteur ou divemaster pour les premieres plongees. Ils connaissent les recifs, et peut vous montrer des choses que vous auriez peut-etre rate autrement. Si vous avez plus de confiance, ecartez-vous des autre plongeurs (mais jamais de votre binome!) pour eviter que les animaux que vous cherchez se cachent a cause de quelqu’un d’autre.

Il y a une chose qu’il faut surtout essayer, meme si vous etes debutants, et ca, c’est une plongee de nuit. Le bateau part vers le coucher du soleil, et vous entrez l’eau dans la lumiere du crepuscule. On peut toujours voir pour descendre, donc il n’est pas plus difficile qu’une descente en plein soleil. Puis, la lumiere parte, et vous et votre binome peuvent explorer le recif avec vos lampes. Le recif prends un aspect bien different la nuit que le jour. J’ai plongee sur le meme recif, Thiladhoo en Baa atoll, l’apres-midi et la nuit du meme jour. On dirait que ce n’etait pas le meme recif, c’etait tellement different. Oh oui, je vous conseil d’essayer une plongee de nuit!

anthias et recif, Ari atoll

anthias et recif, Ari atoll

Si vous desirez visiter les Maldives en hiver, pensez a vous faire vacciner contre la grippe bien avant. La derniere chose que vous voulez faire est de payer les prix 5-etoiles pour rester au lit avec un rhume, et vous n’allez pas pouvoir plongee si vous avez le nez congestionne.

Pour des vacances de plongee aux Maldives, il vous foudra au moins deux semaines, une semaine ne suffirait pas. Il faut un jour pour se mettre a l’heure Maldivien, et c’est pas permis de plonger dans les dernieres 24 heures avant de partir. Une semaine ne vous donnera pas beaucoup de temps pour la plongee.

Plus importante, une fois que vous plongez aux Maldives, vous allez vouloir le refaire. Meme quand vous montez dans l’avion pour rentrer chez-vous, vous allez commencer a planifier votre retour. Croyez-moi. Ou mieux, ne me croyez pas, allez-y l’essayer, et trouver vous-meme!
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whitetip reef shark (Triaenodon obesus)

whitetip reef shark (Triaenodon obesus)

The Maldives claims to be the place where “even the sharks are friendly”. I’m not too sure I’d want to meet a ‘friendly’ shark, I’d settle for ‘indifferent’. In my experience, the sharks in the Maldives are definitely that, I’ve seen several dozen and they’ve never shown the slightest interest in me. That’s not the only reason why the Maldives is a fantastic place to dive, though it certainly helps. If you’re thinking of going there for a diving holiday, I can recommend it.

I’ve visited four islands on diving holidays, some of them two or three times. I learned to dive with Sea Explorer, at Reethi Beach (Baa atoll), back in 2000. I’ve dived at Machafushi (Ari atoll), where they have an impressive wreck, deliberately sunk on the house reef. I’ve also dived with Ocean-pro dive-team, at Coco Palm (Baa atoll) and Mirihi (Ari atoll).

It has to be said, none of the websites for the islands or their dive-schools do them justice. They are very pretty to look at, but don’t really give any idea of what it’s like to dive in those places. Hopefully, I can go some small way to filling that gap, with this and future articles.

clownfish

clownfish

The Maldives is a great place to learn. Shallow lagoons make for easy first lessons, and warm waters mean no messing around with thick wetsuits. The resorts all have a large variety of dive-sites to choose from, normally with a good range for all levels of ability and all interests, from beginner to expert diver. Many (if not all) of the resorts are PADI dive-centres, though I believe they also accept most other internationally recognised certificates. Your tour-operator can probably check for you if you are in any doubt.

Although PADI certify divers to 40 metres (120 feet) (with the Deep Diver certification), the Maldives imposes its own limit of 30 metres (90 feet). Diving below that is not permitted in order to limit disturbance to the environment. That’s not really a handicap, there’s plenty to see in that 30 metres. That said, it’s true that the scenery does change with the depth, and if you are limited to shallower depths by your certification, you might want to consider taking an extra course while you’re there, to get the full value from your dives.

lionfish (Pterois Volitans) at Kihaa Rock

lionfish (Pterois Volitans) at Kihaa Rock

You can dive on the house-reef of your resort, but most of the diving happens from boats. Depending on your resort, there may be one or two boats in the morning, and one or two in the afternoon. Reethi Beach, for example, run two boats in the morning, one which leaves early and does two dives (with an hour’s rest between them) and one which leaves later, doing only one dive. That lets you choose the pace you want for your holiday.

You have to sign up for the boat you want the day before, so they know how many people to expect. Places are limited on each boat, and some popular dive-sites get fully subscribed quickly, so depending on how fanatical your fellow holiday-makers are, you may have to be quick! If you miss out on a site you wanted to visit, just ask the dive-centre. They’ll be willing to re-schedule it soon enough, after giving a day or two to avoid over-diving at the same site, and you’ll get your chance.

scorpionfish

scorpionfish

Some resorts, Coco Palm is one of them, also organise all-day trips. The boat leaves Coco Palm early in the morning and takes in three dive-sites. You eat lunch on board, and because it’s a longer trip, you get to go to some of the farther sites, places that you might otherwise not get to. It can be quite tiring, but it’s great fun!

House reefs can also be a lot of fun. If you want a rest from the boats, a house-reef is a more leisurely dive. In fact, the house reef at Machafushi is the place I’ve dived at most in the Maldives. The ship sunk there attracts a great deal of life, and it was always a pleasure to dive there.

For first-time divers, there are a couple of specific tips I can think of. These apply anywhere, not just to the Maldives. First, if you’re hiring equipment from the dive-centre, check the pockets of your BCD when you collect it, in case there are extra weights in them. It’s quite possible that the previous user had bouyancy problems, in which case his or her instructor may well have put an extra kilo of weight in the pockets to help them. If they forgot to remove that weight, it could upset your own diving.

black cheeked moray eel (Gymnothorax Breedeni)

black cheeked moray eel (Gymnothorax Breedeni)

Second, if you’re assigned an instructor or divemaster to follow, make sure you know what they look like. That sounds trivial, but if you’re on your first open water dive, it’s quite possible to forget that, for example, your instructor is bald, and discover that the person you are following is not. Yes, I did that! Some instructors make a point of having mis-matched fins, one blue and one yellow, for example. This makes them easy to identify underwater.

banded boxer shrimp (Stenopus Hispidus)

banded boxer shrimp (Stenopus Hispidus)

Such mistakes are probably very rare, and you should not be put off from diving because I mention them. For divers of all levels, the Maldives has a lot to offer. There’s the big stuff, sharks, mantas, morays, fish and corals, which are always fun to see. But there’s also a lot of small stuff hidden away, and it’s a great incentive to improve your diving. Many of the smaller creatures live in small holes or under ledges, and you need good bouyancy control to be able to approach them without disturbing them or damaging the reef. I personally prefer looking for the smaller creatures, and find that diving slowly and close to the reef is more relaxing than swimming hard to cover a lot of ground.

The Maldives is a place where strong currents can occur, and some of the best diving is to be had where the current runs fast. Small fish come out from the reef to feed, big fish come to feed on the small fish, and corals will sometimes open, even during the day. Fighting against a current is hard work, so unless you know how to stay close to the reef and minimise your exertions you may soon find you are using up your air too quickly, or that you have reached the end of the reef early.

strong current at Anga Faru, Baa atoll (note the bubbles streaming away to the right!)

strong current at Anga Faru, Baa atoll (note the bubbles streaming away to the right!)

Either way, your dive will be over, and you will be back on the boat while other people are still enjoying their dives. Of course, if you’re going to stay close to the reef, you need to be very careful not to damage it, so you need to know what you are doing. The dive-centre staff will be happy to give you tips (thank you Robert Schneider!), and you should take every opportunity to talk to them and learn from them.

Even if you are certified to dive on your own, you may want to follow the divemaster or instructor, at least for a few dives. They will know the best places to look for small creatures and interesting things, which can help you learn how to find things for yourself. If you are more confident, heading out on your own away from other divers (but always with your buddy!) means there will be less people near you disturbing the animals you are looking for, which may make them easier to find.

One thing you really must try, even if you are a beginner, is a night-dive. The boat will leave around sunset, and you enter the water as twilight descends. You can still see where you are going and get your bearings, so there’s no difficulty in orienting yourself. Soon, the light disappears, and you and your buddy are left with your torches to explore a reef that looks very different to its daytime appearance. I once dived on the reef at Thiladhoo, in Baa atoll, in the afternoon and night of the same day. They could have been two completely distinct reefs, things were so different. Oh yes, I thoroughly recommend night-dives!

anthias and reef, Ari atoll

anthias and reef, Ari atoll

If you are planning to visit the Maldives in winter, you should consider getting flu vaccinations well before you fly. The last thing you want is to be paying 5-star rates to stay in bed with a cold, and you certainly can’t dive with a congested nose.

For a diving holiday, you will need at least two weeks, one week is just too short. You need a day to get over the jet-lag of getting there, and you can’t dive for 24 hours before your return flight, so a week just wouldn’t give enough time to dive.

More importantly, once you’ve dived in the Maldives, you’ll want to do it again. Even as you board the plane to come home, you’ll be trying to figure out when you can come back again. Take my word for it. Or better yet, don’t take my word, go there and find out for yourself!
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[lang_en]World Oceans Day, June 8th[/lang_en][lang_fr]Journee Mondial de l’Ocean, 8 Juin[/lang_fr]

Saturday, June 6th, 2009

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La mer Egee

La mer Egee


Lundi prochain, Juin 8, est la Journee Mondiale de l’Ocean. L’idee pour cette fete venait en 1992, du Canada, au sommet de Rio. On l’a fetee chaque annee depuis, et cette annee pour la premiere fois la fete est reconnu officialement par l’ONU.

On pourrait croire que, parce-que j’habite pres de Geneve, presqu’aussi loin de la mer qu’on pourrait vivre en europe de l’ouest, que je n’aurai pas grande chose a dire au sujet de la mer. Si vous y croyez, vous devrez etre nouveau a ce blog (bienvenue!), la mer est quelque-chose dont je pourrai parler pendant des heures. J’ai grandi en Angleterre, plus pres du cote que la plupart du monde. Personne en Angleterre n’est plus que 113 km de la cote, j’etais beaucoup plus pres, a 1,5 km, sur une ile, effectivement. J’ai passe une bonne partie de mon enfance dans les eaux froid, marchant avec difficulte sur les plages pierreuse, en essayant de voir ce que je pourrait dans la mer gris-vert du nord de Kent (pas grand chose, en effet). J’ai ramasse des foraminiferes (petits coquilles, moins d’un millimetre de diametre) et les observait sous un microscope. Je me rappel la premiere fois que je voyait des anemones, sur les plages de Jersey, en vacances avec la famille. J’ai vu des poulpes et des nudibranches dans les plages Grecs, et requins et dauphins aux Maldives. Oh oui, je peut bien dire que j’aime la mer.

Les oceans sont enorme. Ils couvrent trois-quarts du surface de la terre, et a peut pres trois-cinquiemes de la terre est couvert par plus que 1,5 km d’eau. Il y a beaucoup d’eau sur la terre. Pourquoi, donc, est ce qu’on a besoin d’une journee mondiale pour en attire l’attention? Bien, il parait que les oceans ne sont pas on bon etat, et c’est notre faut. Vous pouvez lire davantage sur les menaces aux oceans sur le site du Marine Conservation Society (en anglais, desole), voici quelques entetes.

Toute le monde est au courrant sur la rechauffement de la terre, et du fait que la glace polaire se fond rapidement. C’est deja mauvais pour les pingouins et les ours polaires, mais aussi pour l’humanite. Une bonne partie de la population humaine habite pres de la mer, en profitant pour gagner leur vie. Non seulement les iles et les pays peu-elevees seront inondees par les marees montant, mais leur ecosystemes seront change pour le pire. Des recifs coraliens, par exemple, sont une habitation pour plusiers especes. Beaucoup d’animaux qui vivent pas toutes leurs vie dans un recif coralien en dependent quand-meme dans leur jeunesse. Quand la mer devient trop chaud, le corail ‘blanchisse’, ce qui pourrait le tuer eventuellement. Les blanchissements sont plus frequents qu’autrefois, et les climatologues pensent qu’ils deviendront de plus en plus frequents et severes dans le futur. Meme si on a trouve que quelques corails peuvent s’adapter aux eaux plus chauds, il y a de forts raisons de croire que la plupart des recifs coraliens seront mort par le fin de ce siecle (traduction par google) si nous ne faisons pas de grands reductions dans nos emissions de dioxide de carbone. Des chercheurs travaille pour trouver des moyens d’aider le corail a survivre, mais ils n’ont pas beaucoup de temps.

Corail

Corail

Mondialement, il y a une menace plus severe que la rechauffement des eaux, c’est-a-dire l’acidification des oceans. Le dioxide de carbone se dissout dans l’eau de mer, le rendent plus acide. La croissance du corail en est empeche, car il est plus difficile de faire son squelette de calcaire. D’autres creatures, dont plusiers a l’origine de la chaine alimentaire, auront la meme probleme. L’acidification des oceans est un phenomene mondiale (traduction par google). Il touchera des recifes partout dans le monde, non seulement ceux pres des industries et grandes villes.

La surpeche est encore une menace pour les oceans. En reduisant les populations meme d’un ou deux especes, on peut changer le comportement de toute l’ecosysteme, souvent d’une maniere severe. Le thon a ete peche jusqu’au bord d’extinction au mediterranee, mais il y a peu de chance que les politiciens interviendront pour le sauver. Le thon est un predateur, vers le haut de la chaine alimentaire. Quand on enleve les predateurs importants, souvent le resultat est qu’un espece plus bas dans la chaine commencent a dominer l’ecosysteme, par sur-competition avec les autres especes. L’ecosysteme se trouve desequilibre, et peut changer de nature totalement. Il se peut bien qu’il ne suffirait pas d’arreter de chasser les predateurs, l’ecosysteme peut ne plus etre capable de retrouver son equilibre originale toute seul.

Les dechets flottants sont aussi un problem serieux. Sur le petit atoll de ‘Midway’ en plein mileu de l’ocean Pacifique, des albatros se trompe en prennent des pieces de plastique flottants pour alimentation, qu’ils donnent ensuite aux poussins (traduction par google). Peu etonnant, beaucoup de poussins meurrent par consequent. Les albatros ne sont pas fait pour digerer les tees de golf, les brosses a dents, ou les briques de lego.

Meme nos efforts pour proteger les oceans peuvent etre maladroit. Certs, on a tous entendu parler du thon sans risque pour les dauphins, en on parlait meme dans L’arme Fatale 2, il y a 20 ans maintenant. J’aime les dauphins comme toute le monde, mais j’ai ete choque d’apprendre que la peche au thon sans risque pour les dauphins est un desastre ecologique (traduction par google). Les moyens employe pour la peche au thon sans risque pour les dauphins ont un taux eleve de «prises accessoires» par rapport a d’autres methodes. Prises accessoires (traduction par google) veut dire «dommages de geurre», des animaux tue par accident pendant qu’on chasse un espece en particulier. Une grande partie des prises accessoires dans la peche au thon sans risque pour les dauphins sont bien plus menace que les dauphins-memes. Non, la peche au thon sans risque pour les dauphins n’est pas bon pour l’environnement marin.

Le coucher du soleil sur la plage

Le coucher du soleil sur la plage

De plus en plus, des gens s’informent sur la protection de l’environnement. On demande des emballages recyclable, des electromenager moins gourmande en alimentation, et des voitures qui consomment moins d’essence. Mais qu’est-ce qu’on peu bien faire dans la vie quotidienne pour aider les oceans, surtout si on habite loin de la mer? Le Marine Conservation Society (traduction par google) a quelques propositions, et il y en a d’autres sur le site de The Ocean Project (traduction par google). Idee facile, s’informer sur vos achats de poissons et fruits de mer, il y a des bons propositions sur tous les deux sites la. Si vous prenez la decision d’eviter les poissons et fruits de mer completement, vous pouvez toujours faire une geste en achetant des produits bio. Par ce fait, vous encouragez les producteurs de laisser a cote les pesticides. Moins on utilise des pesticides, moins il y en aura dans les rivieres, puis dans la mer, et finalement moins dans les mammiferes marins (traduction par google), comme ce dauphin qu’on voulait sauver toute a l’heure.

Vous pouvez trouver davantage sur la Journee Mondiale de l’Ocean sur le site de World Ocean Network. Peut-etre un des evenements dans leur liste aura lieu pres de chez-vous. Sinon, il y a plein de resources sur le web, comme par exemple 24 heures pour l’Ocean de la Musée Nausicaä. Je compte en regarder une partie pendant la journee.
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The Aegean

The Aegean


Next Monday, June 8th, is World Oceans Day. At the risk of turning this blog into a diary of global eco-events, I’d like to draw your attention to it.

The idea to have a world-day for the oceans came in 1992 from Canada, at the Earth Summit in Rio de Janeiro. It’s been celebrated every year since then, but this year marks the first time it has official U.N. recognition. Henceforth, World Oceans Day will be celebrated on June 8th, every year.

You might think that since I live near Geneva, about as far away from the sea as it is possible to get in Western Europe, I would not have much to say about the sea. If you think that, you must be new to this blog (welcome!), the sea is one thing I can talk about for hours. I grew up in England, closer to the coast than most people there. Nobody in England is more than 70 miles from the sea, I grew up much closer than that, about one mile away from the shore, on an island, no less. I spent many a childhood summer day freezing in the cold water, picking my way over the stony beaches, trying to see what I could through the opaque grey-green waters of the north Kent coast (not much, as it happens). I collected foraminifera (tiny shells, less than 1 mm across) and looked at them under a microscope. I remember the first time I saw sea-anemones, on the beaches of Jersey on a family holiday. I’ve seen octopus and nudibranchs on crowded Greek beaches, and sharks and dolphins in the Maldives. Oh yes, I can safely say I love the sea.

The oceans are huge. They cover almost three-quarters of the surface of the earth, and something like three fifths of the earth is over a mile below the surface of the sea. There is an awful lot of seawater out there. So why do we need a world-day event to draw attention to the oceans? Well, as it turns out, the seas and oceans of the world are not in good shape, and it’s our fault, again. You can find out more about the threats to the oceans on the Marine Conservation Society website, here are a few of the highlights.

Everyone knows about global warming, and the melting of the polar ice-caps. That’s bad news for penguins and polar bears, but also for people. A large fraction of humanity lives near the coast, making a substantial part of their living from what they can haul out of the sea. Rising seas and warming waters will change that. Not only will islands and low-lying regions be lost under the waves, the ecosystems at the coastal fringes will suffer too. Coral reefs, for example, provide living space and nurseries for a great many species, and are essential to the marine environment. Even creatures that don’t live on or in them directly often depend on the animals that do. Excessively warm water leads to ‘coral bleaching’, which can kill it if the water stays warm for long enough. Bleaching events are more common than they used to be, and are predicted to become much worse over time. Despite some research showing that some corals may adapt to warmer waters, there is strong reason to believe that most corals will be killed by warm seas by the end of this century unless we make big cuts in our emissions of greenhouse gasses. Scientists are working to find ways to help coral survive, but they’re racing against the clock.

Coral

Coral

Globally, there’s an even bigger threat, ocean-acidification. The oceans absorb a great deal of the excess carbon dioxide that we are pumping into the atmosphere, and this is slowly turning the seas more acidic. This slows coral growth because it is harder for the coral to form its chalky skeleton. Other creatures, many of which are right at the bottom of the marine food chain, will suffer the same fate. Acidification of the oceans is a global problem by its very nature. It will affect reefs and other ecosystems worldwide, not just those near to cities and industries.

Overfishing is another major problem for the oceans. By depleting stocks of even a few species, we change the way entire ecosystems behave, often seriously. Tuna have been fished almost to extinction in the Mediterranean sea, and there is little sign that common sense will prevail to reduce the pressure on them. Tuna are predators, high up in the food chain. When you remove top predators, often the result is that a few species lower down the food-chain start to dominate, out-competing other creatures. The ecosystem becomes unbalanced, and may change its nature completely. It may not be enough to simply stop hunting the predators, the ecosystem may no longer be able to recover on its own.

Floating garbage is another serious problem. On the tiny atoll of Midway in the Pacific ocean, albatross often mistake floating plastic garbage for food, which they then feed to their chicks. That kills many of them, not surprisingly. Albatross aren’t meant to digest golf-tees, toothbrushes, and lego blocks.

Even the efforts we go to to protect the oceans and their inhabitants can often be misguided. I’m sure we’ve all heard of dolphin-safe tuna, it even got a mention in Lethal Weapon 2, released some 20 years ago. I’m fond of dolphins, like many people, but I was shocked to learn about just how much damage dolphin-safe tuna-fishing can do. The methods used to catch tuna without harming dolphins have a much higher rate of bycatch than other methods. ‘Bycatch’ is another word for ‘collateral damage’, animals accidentally killed while hunting a specific species at sea. Much of the bycatch in dolphin-safe tuna is in itself seriously endangered, far more so than dolphins themselves. No, dolphin-safe tuna is not a good thing for the marine environment.

Sunset on the Beach

Sunset on the Beach

More and more people are becoming aware of and involved in environmental issues. They are paying attention to the environmental cost of the goods they purchase, insisting on packaging that can be recycled, lower power consumption from electrical goods, or higher mileage from their cars, for example. But what can you change in your daily activities to help the oceans, especially if you live far from the sea? The Marine Conservation Society have some advice, and there’s also a page of hints at The Ocean Project. One obvious thing is to be more informed and cautious in your seafood purchases, both sites have suggestions there. If you prefer to avoid seafood altogether, simply buying organic food is a good idea. That encourages farmers to produce more of it, which means less pesticide in use. Reduced pesticide use means less of it getting into our rivers and from there into the sea, finally ending up in marine mammals like that dolphin we were trying to save a moment ago.

You can find out more about World Ocean Day at the World Ocean Network site. Maybe one of the events that they list is taking place somewhere near you. If not, there are plenty of web-based resources available, like the 24 hours in the Ocean online event from the Musée Nausicaä. I’ll certainly be following that for some of the day.
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[lang_en]Zemanta, and the Marine Conservation Society of the UK[/lang_en][lang_fr]Zemanta, et le Marine Conservation Society du Grande Bretagne[/lang_fr]

Sunday, May 24th, 2009

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Zemanta Firefox plugin
Image by Tom Raftery via Flickr

Zemanta vient de prendre deuxieme place dans le Change the Web Challenge pour des innovations sur le web. Ils ont decide de donner le prix aux charites, et ils nous laisse decider lesquels par votant avec nos blogs. Zemanta, si vous le connaissez pas, est un outil pour proposer du contenu (photos et liens vers d’autres articles) a ajouter a votre propre blog, suivant le contenu que vous avez deja ecrit. Ca marche pour WordPress, Blogger, TypePad, et plein d’autres systemes. Si vous utilisez FireFox, vous pouvez l’installer comme plugin, donc pas besoin d’installer sur votre blog-meme.

Vous pouvez essayer le demo interactif sur leur site. Il suffit de copier-coller le texte d’un de vos articles pour remplacer l’echantillon dans la boite, cliquer sur ‘run demo’, et voir ce qui en sort. Francehement, je ne sais pas si ca marche bien avec le francais, mais peut-etre ca vaut la pein d’essayer.

Donc, Zemanta, felicitations sur le prix que vous avez gagne, et merci pour un outil vraiment utile. Maintenant, je vote: j’amerais que vous faites un don au Marine Conservation Society UK, pour les aider avec leur travail. Le Marine Conservation Society UK fait plein de choses autour du cote brittanique et plus loin. Etant donnee que la Grande Bretagne est une ile, c’est une charite important!

Ils sont actif a petitionner le gouvernement brittanique a etablir des «Marine Protected Areas» (parcs marin protege). Ils encouragent la publique a les aider, par example par l’enregistrement des observations des requins pelerins, des tortues marines, coral rose et d’autres creatures qu’on peut voir dans les eaux autour des iles brittaniques. Ils encourage les plongeurs a observer mieux par s’informant sur l’environment sous-marin, afin qu’ils puissent donner des observations plus precis et plus utile pour aider a guider les efforts de conservation.

Coral reefs in Papua New Guinea
Image via Wikipedia

Ils ont beaucoup de resources educationel pour des ecoles et suggestions des projets pour etudiantes. Ils organise des etudes des recifs coralien aux Maldives pour des plongeurs recreationel.

Pour les visiteurs des plages Brittanique qui n’ont pas autant d’argent, ils suivent l’etat des plages et l’annonce dans le guide annuel des meilleurs plages du Royame Unis. Ceci n’est pas simplement cosmetique, plusiers plages posent des risques reels de sante pour des nageurs, donc savoir ou aller, ca compte. Pour vous aider a trouver les bonnes plages, vous pouvez telecharger des cartes pour votre GPS. Quel service!

Zemanta a recu des votes pour plus de 50 charites jusqu’a maintenant, et les 5 qui recoivent le plus grande nombre de votes partageront le prix. Si vous croyez que le Marine Conservation Society UK merit leur don, tous que vous avez a faire et d’ecrire sur votre propre blog, pour ajouter votre vote.

Image representing Zemanta as depicted in Crun...
Image via CrunchBase

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Zemanta Firefox plugin
Image by Tom Raftery via Flickr

Zemanta recently won second prize in the Change the Web Challenge for web-innovation, and they are giving away the prize money to whichever charities most people vote for. Zemanta, in case you haven’t heard of it, is a tool for suggesting content (photos and links to related articles) to add to your blog, based on whatever you’ve already typed in. It works for WordPress, Blogger, TypePad, and a wole bunch of other blogging platforms. If you’re using FireFox, you can run it as a plugin in your browser, so you don’t need to install it on your blogging host.

You can try the interactive demo on their website. Just cut and paste the text from one of your old blog posts to replace the sample text they put there, hit the ‘run demo’ button, and see what pops out. I’m willing to bet you’ll be impressed. Oh, and did I mention it’s free?

So, Zemanta, congratulations on winning that prize, and thank you for a great tool. Now on to my vote. I would like you to donate to the Marine Conservation Society UK, to help them with the work they do. The Marine Conservation Society UK is involved in a large number of activities around the British coast, and beyond. Coastline is something that Britain has lots of, so it’s an important charity!

They actively campaign to persuade the UK government to establish Marine Protected Areas, and encourage people to get involved at several levels, such as reporting sightings of basking shark, turtles, pink sea fan and many other creatures that can be seen in the seas around Britain. They encourage divers to become better observers by learning about their marine environment so they can in turn provide more accurate and useful observations to help drive conservation efforts.

Coral reefs in Papua New Guinea
Image via Wikipedia

They have a lot of educational resources for schools and project-suggestions for college students. They even organise coral reef surveys in the Maldives for recreational divers.

For the less well-heeled visitor to the British seaside, they monitor the state of beaches and publish an annual guide to the best beaches in the UK. This is not just cosmetic, many beaches pose health risks for swimmers, so knowing where to go is important. To help you get there, they even provide downloadable maps for your in-car GPS. How’s that for service!

Zemanta have had over 50 charities proposed to them so far, and will donate to the five that get the most votes. If you think that the Marine Conservation Society UK deserves a donation from them, all you need do is blog about it yourself, to add your vote.

Image representing Zemanta as depicted in Crun...
Image via CrunchBase

This blog post is part of Zemanta’s “Blogging For a Cause” campaign to raise awareness and funds for worthy causes that bloggers care about.
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[lang_en]The Coral Reefs of the Maldives[/lang_en][lang_fr]Les Recifs Coralien des Maldives[/lang_fr]

Friday, May 1st, 2009

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Anthias sur le recif

Anthias sur le recif

Verena Wiesbauer est biologist marin avec connaissance particulier de la propagation et restoration des recifs. En Mars 2009, elle a donne une presentation aux Maldives Science Society. Quelu’un dans l’audience l’as filme, et l’as mis sur google-video, donc maintenant vous pouvez tous apprecier «The Coral Reefs of the Maldives» autant que moi.

J’ai appris beaucoup de cette presentation, c’est tres educationel et amusant. Il y a un quiz tot dedans, dans quel elle nous demande d’identifier des plants et animaux sur l’ecran. Je suis fier de moi pour avoir reconnu Coriocella (meme si je devrait chercher comment l’ecrire), les ayants vus en Baa Atoll il y a quelques annees.

Verena nous dites que les Maldives se situent sur un ancien chain de volcans, qui compose le sous-sol des isles. Ces volcans etaient en activite il y a 67 million d’annees, donc a l’epoch ou les dinosaurs s’esquivaient des asteroides. le corail commencait a pousser sur ces volcans il y a 55-57 millions d’annees. Depuis, le niveau de la mer a change plusiers fois, la derniere grande changement etant a la fin de la derniere age de glace, quand la glace fondait et la mer montait rapidement. Les atolls Maldiviens etaient inonde a l’epoque, et la croissance verticale de coraile n’as reussi a atteigner la surface qu’il y a 3000-4000 ans. La couche de corail est maintenant jusqu’a 2000 metres d’eppaisseur. Ca, c’est beaucoup de corail!

corail mou

corail mou

Nous ayant montre quelques animaux qui vivent dans et autours des recifs Maldiviens, Verena nous parle des problemes qui s’impose sur les recifs aujourd’hui. L’erosion des plages est une probleme serieux. Avec deux moussons par an, venant des directions differents, c’est toute a fait normal que le sable bouge d’un cote d’une isle a l’autre pendant l’annee. En 2000, la moitie des isles souffraient d’erosion des plages. Il y a des mesures simples que les Maldiviens peuvent prendre pour se proteger du pire de cette erosion, comme ne pas construire trop pres de la plage, ou utiliser du sable et materiaux de construction importe d’Inde (au lieu de le prendre de leurs recifs).

Ils peuvent qussi proteger des isles en protegeant le recif vivant. Un recif vivant protegera une plage en reduisant la force des vagues, mais un recif mort sera bientot detruit par des vagues at ne protegera pas autant. Il faut au moins 50% de couverture par des corails vivant pour une protection efficace, mais peu des recifs Maldivien ont autant de corail actuellement.

Il y a d’autres choses qui menacent les recifs aussi. Les Maldiviens eux-memes produisent beaucoup de dechets, et ils ont nulle part pour la mettre. L’isle de Thilafushi est un enfouissement des dechets, et on craigne que toute sort de toxines puevent y echapper pour finir par empoissoner l’environnement.

gorgonian sea fan

gorgonian sea fan

Les lignes de peche sont ausi nuisible. Un photo dans la presentation montre une tortue qui s’est empetre dans une ligne quand il etait petit. Il a survecu, et a grandi avec la ligne autour de sa taille, sa coquille deforme par la ligne. Je n’avait jamais vu une tortue avec le corps en forme de ’8′ au lieu de ’0′, et j’espere ne jamais en revoir.

Une autre probleme important pour les recifs, c’est des touristes. Des plongeurs, meme experimentes, peuvent faire des degats enormes. Verena nous raconte une plongee avec des plongeurs qui se couchait sur le corail pour regarder les requins, et qui lui en voulaient pour ne pas avoir fait pareil. Ils avaient peur qu’elle fera peur aux requins! J’ai vu moi-meme des plongeurs qui laissait trainer leurs lampes de plongers sur le fond, comme un ancre, pendant qu’ils essayaient d’approcher des mantas a cote.

Peu etonnant, des plongeurs avec appareils de photos font plus de degats que ceux sans, ils sont plus concentres sur ce qu’ils voient dans leurs appareils que sur le recifs qu’ils cognent. Plonger depuis la plage fait plus de degats que plonger depuis un bateau, et les plongees de nuits plus que par jour. Meme sans contact direct, des recifs peuvent etre etouffe par des sediments enlevees par les coups de palmes des plongeurs.

Ce n’est pas seulement les plongeurs au SCUBA, mais aussi des plongeurs avec masque et tuba. Ils se mets debut sur le recif pour adjuster leurs equipment, et peuvent faire des degats par des contacts negligent. Verena cite une publication par W.R.Allison en 1996 qui demontre que la plongee avec masque et tuba peut faire des degats enormes dans une period tres court.

Verena dites que les ecoles de plongee peuvent faire mieux dans leurs instruction avant les plongees, que ce soit avec SCUBA ou avec masque et tuba. Sa propre experience lui montre que des gens accepte qu’on les rapelle qu’il y a des choses faciles a faire pour reduire leur impact personnel. Je sais qu’il y a des ecoles de plongees qui ne veulent pas s’imposer sur leur cleints. Vous pouvez toujours les encourager vous-memes quand ils demande s’il y a des questions. Lever votre main et dire «est-ce qu’il y a des choses dont il faut prendre soin de ne pas toucher pendant cette plongee?». Ca vaut la peine d’essayer!

Les ecoles de plongee devraient aussi respecter la capacite des sites de plongee, et ne pas aller trop souvent sur un seul site. Cette probleme est particulierement graves au Mer Rouge, ou plusiers recifs sont severement degrades par le passage de trop de plongeurs. Bien sur, ce n’est pas facile quand il y a plusiers ecoles de plongees qui veulent tous amener leur clients sur les sites le plus beaux.

Un plongeur peut prendre des mesures personnels pour reduire son impact. Si vous plongez avec PADI vous pouvez prendre le cours Maitrise de Flottabilite (Peak Performance Buoyancy). Vous trouverez que vous plongerez meiux (c’est a dire que vous allez consommer moins d’air, et sera plus relaxe) et que vous faites moins de degats au recifs parce-que vous auriez davantage de controle. Vous verriez davantage pendant la plongee, parce-que vous passerez moins de temps a jouer avec votre equipment et vous allez faire moins peur aux poissons avec des mouvements inutiles, et vous auriez tout simplement d’avantage de temps pour regarder autour de vous.

Coco-palm encourages des touristes dans la preservation de l'environnment

Coco-palm encourages des touristes dans la preservation de l'environnment

La tourisme peut aussi etre une force positive. wildaid.org a invente le slogan «When the buying stops, the killing can too» («quand on arret d’acheter, on peut arreter de tuer aussi»), et s’en servait dans leur pub contre l’enlevement des nageoires des requins. On peut tuer un requin pour ces nageoires qu’une fois, mais si on le laisse vivant, les touristes paieront encore et encore pour le voir quand ils plongent.

Verena se montre optimiste dans sa presentation, et c’est clair qu’elle aime ce qu’elle fait. Il y a des choses qu’on peut faire pour aider les recifs, et elle parle de plusiers projets de restoration et conservation partout dans les Maldives. Elle a participe elle-meme a la creation d’un recif artificiel a Huvafenfushi. Je termine cet article par un citation qu’elle donne au debut de la presentation. Elle vient de Baba Dioum, de Senegal, un environmentalist ou un poet (selon qui vous en demandez):

In the end we will conserve only what we love, we will love only what we understand and we will understand only what we are taught

A la fin, nous conserverions seulement ce qu’on aime, nous aimerions seulement ce qu’on comprends, et nous comprennions seulement ce qu’on nous enseignent

Ce sera bien si on nous enseignait davantage sur le monde ou on habite aujourd’hui.
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Anthias on the reef

Anthias on the reef

Verena Wiesbauer is a marine biologist, with particular knowledge of coral propagation and restoration techniques. In March 2009, she gave a lecture to the Maldives Science Society. Someone in the audience filmed it, and was kind enough post it on google-video, so now you can all enjoy watching “The Coral Reefs of the Maldives” as I have.

I learned a lot from this presentation, it’s very educational and entertaining. There’s a ‘pop-quiz’ early on, in which you are asked to identify what type of plant or animal is being shown. I pride myself on having correctly recognised Coriocella (though I did have to look up how to spell it), having seen them in Baa Atoll a few years ago.

Verena tells us that the Maldives sits on a volcanic chain which forms the basement of the islands. These volcanoes were active around 67 million years ago, so around the time the dinosaurs were dodging asteroids. Coral first started growing on these volcanoes some 55-57 million years ago. Since then, sea-level has changed several times, most recently after the last ice-age when it rose dramatically as the ice melted and retreated. The Maldivian atolls were flooded at that time, and the upward growth of coral only succeeded in creating islands around 3000-4000 years ago. The actual coral growth in the Maldives now forms a layer about 2000 metres thick. That’s a lot of coral!

soft coral

soft coral

Having shown us some of the animals that live in and around the Maldivian reefs, Verena goes on to tell us about some of the problems that are affecting the reefs today. Beach erosion is a serious problem. With two monsoons each year, coming from different directions, it is natural for the sand to shift from one side of an island to the other during the year. In 2000, half of the islands were sufferring from beach erosion. There are simple measures that the Maldivians can take to protect themselves from the worst effects of such erosian, such as not building too close to the shoreline and using sand and aggregates imported from India for construction (instead of dredged from their own reefs).

They can also protect the islands by protecting the living reef. A living reef will protect against beach erosion by reducing the force of the waves as they come inshore, a dead reef will soon be destroyed by the waves and offer little or no protection. A reef needs at least 50% live coral-cover to provide adequate protection, few of the Maldivian reefs have that at this time.

There are other threats to the reefs too. The Maldivians themselves generate a lot of waste, and they have nowhere to put it. The island of Thilafushi is a municipal landfill, and there is concern that all sorts of toxic waste from it may leak into the ocean and harm the environment.

gorgonian sea fan

gorgonian sea fan

Discarded fishing-lines cause a lot of damage too. One horrible slide in the presentation shows a turtle that became entangled in a fishing-line while it was young. It survived, and grew up with the fishing-line constricting its growth. I’ve never seen a turtle with an hour-glass figure before, and I hope I never do again.

Another major cause of damage to coral reefs is the tourist industry. Divers, even experienced ones, can cause a lot of damage. Verena gives a personal account of diving with tourists who lay down on the reef to watch sharks, and who were upset with her for not doing the same because she might scare the sharks away! I’ve seen divers who allowed their diving lamps to trail along the bottom of a reef like a wrecking-ball while they were concentrating on getting closer to a few manta-rays nearby.

Not surprisingly, divers with cameras cause more damage than those without, they’re focussed (literally!) on what they’re looking at, not what they’re bumping into. Diving from shore causes more damage than diving from boats, and night-diving causes more damage than diving during the day. Even without direct physical contact, reefs can be damaged by divers who kick up sediment with their fins, smothering the corals they have paid so much to see.

It’s not only divers, but also snorkellers, that damage reefs. Snorkellers will often stand on the reef to adjust their equipment, and can do a great deal of damage by careless contact. Verena cites a paper by W.R.Allison in 1996 which showed that snorkellers can can do an immense amount of damage in a short period of time.

Verena says that the dive-schools could give better briefings, for both divers and snorkellers. Her own experience is that people appreciate being reminded of the simple things they can do to reduce their personal impact. I know some dive-schools don’t like to impose on their divers, so will not mention such things in their briefings. You can always invite them to say something when they ask if there are any questions. Put your hand up and say “I have a question, do we have to be careful about what we touch on this dive?”. It’s worth a try!

Dive-schools should also respect the ‘carrying-capacity’ of dive-sites, and not visit them too frequently, so they have time to recover from each invasion. This is a particular problem in the Red Sea, where many reefs are seriously degraded by divers. Of course, that’s not easy when there are many dive-schools competing to take people to the most popular sites.

Individually, divers can take steps to reduce their impact even more. Those of you that dive with PADI can take the Peak Performance Buoyancy course (other organisations probably have something similar). You’ll find you dive better (i.e. use less air, are more relaxed) and do less harm to the reef because you have more control. You’ll see more on each dive, too, because you will spend less time fighting with your equipment and frightening fish with your thrashing, and more time looking around.

Coco-palm encourages tourists to preserve the environment

Coco-palm encourages tourists to preserve the environment

Tourism can also be a positive force. wildaid.org invented the slogan “When the buying stops, the killing can too“, and used it in their campaign against shark-finning. You can kill a shark for its fins only once, but if you leave it alive, tourists will pay again and again to come and see it when they dive.

Verenas’ presentation has an optimistic tone, she clearly loves her work. There are things that can be done to help the reefs, and she mentions some of the many restoration and conservation projects in the Maldives. She herself has assisted in the creation of an artificial reef at Huvafenfushi. I’ll end this post with a quotation she gave at the beginning of per presentation. It’s from Baba Dioum, a Senegalese environmentalist or poet (depending on who you ask):

In the end we will conserve only what we love, we will love only what we understand and we will understand only what we are taught

It would be good if people were taught more about the world we live in today.
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[lang_en]“Don’t be Stupid” about climate change[/lang_en][lang_fr]“Soyez pas Stupide” a propos du changement de la climate[/lang_fr]

Sunday, March 22nd, 2009

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Mohamed Nasheed, president of the Maldives, has recently given the best political speech I have ever heard. Released with the premier of “Age of Stupid“, his message to the world about climate change was very clear. If you’ve never heard a politician talking straight and making sense before, you may find it refreshing.

 

Come to think of it, that makes two politicians I know of who know how to make sense, Presidents Nasheed and Obama. Hopefully it’s catching.


Pete Poslethwaite as the Archivist

“Age of Stupid” was released on March 15th in the UK. Set in 2055, it’s a film about the consequences of global warming, made using a lot of real news footage from recent times. For example, one clip features French mountain guide Fernand Pareau reflecting on the way the glaciers and Alps have changed in his 82 years. The film stars Pete Poslethwaite as a man looking back at 2008 and asking “why didn’t we stop climate change when we had the chance?”. Pete is a lovely actor, highly charismatic and gloriously ugly (no offense intended, Pete). I just loved him in “Jurassic Park – The Lost World”, a role rather at the opposite end of the ecological spectrum. Pete clearly believes in the message of “Age of Stupid”, he has a wind turbine in his garden in Shropshire.

Back to President Nasheed, what did he say in his speech? Well, for one thing, he announced that the Maldives is going to be carbon-neutral within a decade. In his own words:

The cost of this probably will be high, but please understand, failure to act will cost us the world. If the Maldives, a small, relatively poor country, can achieve a big reduction in its greenhouse gas emissions, there can be no excuse from richer nations who claim that going green is to complex, too expensive or too much bother.

That’s a bold statement, but is it really such a big deal for such a small nation to achieve that? I think so, it’s not like they have a great deal of flexibility in going carbon-neutral, their choices are very limited. They import all their wheat, so it’s unlikely they can grow biofuel crops. They can’t relocate to higher ground to escape rising sea levels, because they don’t have any high ground to go to. They have no mineral resources and very little in the way of agriculture. As far as natural resources go, they have sand, sea, coral, fish, and tourists. That’s not a lot to work with.

The credit-crunch is already affecting the Maldivian tourist trade, tourism is down 14% on last year. They are calling it the ‘financial tsunami’, referring to the drop in tourism after the tsunami of December 2004.

Global warming will damage the reefs in many ways, such as bleaching through heat-stress, acidification from the extra CO2 dissolved in the ocean, and erosion from rising sea levels and extreme weather events. When the reefs suffer, the fish suffer too, so they get hit from all sides. No, small as they are, I reckon that going carbon-neutral has to be a lot harder for them than it would be for many other nations with more resources at their disposal.

President Nasheed is taking other measures to protect his nation. I’ve written before about some of the things the Maldivian government is doing to address climate change, but that’s not all of it. He’s reduced the cost of the presidency from $150 million per year to $4 million, and is selling the $7.5 million presidential yacht. He chose not to occupy the presidential palace, it may become a museum or a university. Instead, he shares an office with his secretary. Clearly he doesn’t want to squander the resources at his disposal.

The Maldivian government also recently introduced a total ban on shark fishing within their waters, extending a previous ban which only covered the tourist atolls. Sharks are top predators in the marine environment, and as such they are essential to maintaining the health of a coral reef ecosystem. The Maldivian Ministry of Fisheries is working to find alternate livelihoods for the shark-fishermen, so they will have no reason to defy the ban. This is important when you realise that these are not rich people killing sharks for fun, but just poor people trying to feed their families, and one shark-fin can be worth $100. There’s a very good discussion on shark-finning on the Southern Fried Scientist blog, but be warned, the video linked there is not for the faint of heart.

President Nasheed says “for untold fossil fuel consumption in our lifetime, we are trading our children’s place in an earthly paradise”. It would be understandable to think that the Maldives has more at stake than the rest of us, since they are such a small, island nation, but that would be totally and terribly wrong. If the world can’t save countries such as the Maldives today, we won’t be able to save places such as London, New York, or Hong Kong tomorrow. Much of Manhattan could be under water by the end of this century, and the longer it takes for us to act, the worse it will be.

The last part of President Nasheeds’ speech is directed towards the climate conference in Copenhagen in December of this year:

Copenhagen can be one of two things. It can be an historic event where the world unites against carbon pollution, in a collective spirit of cooperation and collaboration, or Copenhagen can be a suicide pact. The choice is that stark. My message to you, my message to the world, is simply this: Please, don’t be stupid.

Well said, President Nasheed, it seems to me the world could do with more leaders like you. Perhaps if we all send a clear message to our own leaders, we might get the message through in time.
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Mohamed Nasheed, president des Maldives, vient de donner le discours le plus impressionant que je n’ai jamais entendu. A la premiere du film “Age of Stupid“, son message pour le monde sur la changement du climat etait tres clair. Si vous n’avez jamais ecoute un politicien parler franc et avec du bon sens, ca peut vous surprendre.

 

Ben, en fait ca fait deux politiciens que je connais qui parle avec du bon sens, les presidents Nasheed et Obama. C’est un debut…


Pete Poslethwaite, l’Archiviste

“Age of Stupid” a debute le 15 Mars en angleterre. L’action prend place en 2055, avec un homme qui regard des archives de nos jours pour comprendre le changement du climat. Par exemple, il y a un clip avec le guide montagnard Fernand Pareau sur le changement des Alps et des glaciers qu’il a vu dans ses 82 ans. Le star du film et Pete Poslethwaite, qui nous pose la question «why didn’t we stop climate change when we had the chance?» («Pourquoi n’avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions?»). Pete est un acteur formidable, charismatique, et si moche qu’il est beau. Je l’ai adore dans “Jurassic Park – le Monde Perdu”, ou il jouait de l’autre but du l’echelle ecologique. C’est pourtant clair que Pete croit plutot dans le message de “Age of Stupid”, il a un eolienne dans son jardin en angleterre.

Revenant au President Nasheed, qu’est-ce qu’il disait dans son discours? Pour commencer, il annoncait que les Maldives deviendra neutre en carbone dans dix ans. Dans ces propres mots:

The cost of this probably will be high, but please understand, failure to act will cost us the world. If the Maldives, a small, relatively poor country, can achieve a big reduction in its greenhouse gas emissions, there can be no excuse from richer nations who claim that going green is to complex, too expensive or too much bother.

Le cout de ceci sera probablement eleve, mais s.v.p comprendre, si on ne reagisse pas ca nous coutera le monde. Si les Maldives, un petit, pauvre pays, peut achever un grande reduction dans ses emission de gaz a effet de serre, il n’y rest aucun excuse pour des nations plus riches qui disent que devenir verte est trop complexe, trop cher, ou trop a demander.

Ce sont des mots forts, mais est-ce que c’est vraiment si difficile pour un si petit nation de devenir neutre en carbone? Je crois que oui, apres tout ils n’ont pas beaucoup de flexibilite pour le faire, ils n’ont pas beaucoup de choix. Ils doivent importer tous leur ble, donc peu probable qu’ils puissent faire pousser des biocarburants. Ils peuvent pas migrer ver du terrain plus eleve pour echapper la hausse du niveau de la mer, ils n’ont pas de terrain plus eleve, point. Ils n’ont aucun ressources minerals, et tres peut dans le domaine agricole. Leurs ressources naturels sont le sable, la mer, le corail, des poissons, et des tourists. On peut pas faire grande chose qu’avec ca.

Les problems financieres dans le monde font deja des degats aux Maldives, le tourism a baisse 14% depuis l’annee derniere. Ils l’apellent ca le ‘tsunami financiere’, par reference a la baisse du tourism apres le tsunami de Decembre 2004.

Le rechauffement de la terre sera mauvais pour les recifs coralien de plusiers manieres. Le blanchissement du corail suite des temperatures eleves, le CO2 qui dissoute dans l’ocean les rends plus acides. L’erosion est deja augmente par la hausse du niveau de la mer et des evenemments meteo de plus en plus extremes. Quand les recifs souffrent, les poissons souffrent aussi, donc les mauvais nouvelles arrives de toutes directions. Non, petits comme ils sont, je crois que devenir neutre en carbone doit etre bien plus difficile pour eux que pour d’autre nations avec d’avantages de ressources disponible.

Le president Nasheed ne fait que ca pour proteger son nation. J’ai ecrit deja sur des choses que le gouvernement Maldivian fait pour s’adresser a la probleme du changement du climat, mais c’est loin d’etre tout. Il a reduit le cout de la presidence de $150 million par an a $4 million, et veut vendre le yacht presidentiel qui vaut $7.5 million. Il a choisi de ne pas s’installer dans le palais presidentiel, qui pourrait devenir un musee ou un universite. Il prefere partager un bureau avec son secretaire. Il ne gaspille pas l’argent des Maldives.

Le gouvernment Maldivien a aussi introduit, ces derniers semaines, une interdiction sur la chasse aux requins partout dans les eaux Maldivien. Des requins sont des predateurs tres importante pour la sante des ecosystemes coralien, ils mantiennent l’equilibre d’autres especes. Le ministere Maldivien pour la peche travaille avec les pecheurs de requins pour qu’ils aient d’autres moyennes de gagner leur vies, afin qu’il n’y a pas de raison pour qu’on veut defier cette interdiction. Ceci est tres importante quand on voit que ces requins ne sont pas chasse pour le sport par des hommes riches, mais par des pauvres pecheurs qui veulent gagner de l’argent pour vivre, et un seule aileron de requin peut vendre pour $100. Il y a un discussion sur le ‘shark-finning’ sur le blog de Southern Fried Scientist, mais soyez avertis, le video n’est pas tres jolis.

President Nasheed dites que «for untold fossil fuel consumption in our lifetime, we are trading our children’s place in an earthly paradise» («pour une consommation illimite des carburants aujourd’hui, nous vendons le future de nos enfants sur terre»). On pourrait croire que les Maldives ont plus d’interets que nous, puisqu’ils ne sont qu’une petite nation des iles coralien, mais on aura tort d’y croire. Si on ne peut pas sauver des pays comme les Maldives maintenant, on va pas pouvoir sauver des villes comme Londres, New York, ou Hong Kong demain. Une grande partie de Manhattan peut etre innonde par la mer avant la fin de ce siecle, et plus on attend pour agir, plus difficile ce sera de le sauver.

la derniere parti du discours de President Nasheed parle du conference sur le climat en Copenhagen en Decembre de cet annee:

Copenhagen can be one of two things. It can be an historic event where the world unites against carbon pollution, in a collective spirit of cooperation and collaboration, or Copenhagen can be a suicide pact. The choice is that stark. My message to you, my message to the world, is simply this: Please, don’t be stupid.

Copenhagen peut etre un de deux choses. Il peut etre un evenement historique ou le monde s’unis contre la pollution carbone, dans un esprit de cooperation et collaboration, ou Copenhagen peut etre un pacte de suicide. Le choix est si claire. Mon message a vous, mon message pour le monde, est simple: S’il vous plait, ne soyez pas stupide

Bien dit, President Nasheed, il me semble que le monde pourrait beneficier d’avantage de dirigeants comme vous. Peut-etre si on envoi un message clair a nos propres dirigeants, on peut faire une difference avant qu’il ne soit pas trop tard.
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[lang_en]Charles Darwin’s first theory of evolution[/lang_en][lang_fr]La premiere theorie d’evolution de Charles Darwin[/lang_fr]

Thursday, February 12th, 2009

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Coral Island in the Maldives

Coral Island in the Maldives

Charles Darwin was born 200 years ago, on February 12th 1809. Possibly the most famous scientist ever, his fundamental and beautiful theory of evolution has stood the test of time. Darwin formed his theory as a result of his observations during the voyage of the Beagle, but it was many years from then until he actually published his ideas.

Blogging for Darwin

Blogging for Darwin

It is less well-known that, in the same voyage, Charles Darwin produced another theory of evolution, not of life but of coral reefs. The formation of coral reefs was a matter of some debate at that time, in fact, one of the mission objectives for the Beagle voyage was to study their nature. Darwin’s theory was published in his book The Structure and Distribution of Coral Reefs in May 1842, some 6 years after the Beagle came home, and 17 years ahead of his more famous work, On the Origin of Species.

Darwin’s theory of coral reef formation is all the more remarkable for having been thought out completely before he had ever seen a reef. In his own words:

“No other work of mine was begun in so deductive a spirit as this, for the whole theory was thought out on the west coast of South America, before I had seen a true coral-reef. I had therefore only to verify and extend my views by a careful examination of living reefs.”

Such a statement could imply that Darwin was biased in his views, and it would be natural to believe that he sought only such evidence as supported his theory. That this is not the case becomes apparent on reading the book. Darwin was a meticulous and thorough observer, seeking as much information as he could from a wide variety of sources. The appendix of his book, fully one third as long as the main text, contains a detailed description of a large number of coral reefs, all of which he examined in the light of his theory. The book also includes a map of the world, showing the locations of all these reefs.

Darwin accumulated such a wealth of information on reef structure and history that his theory emerges as almost an inevitable consequence. He tests his theory for its ability to explain the features of a variety of reefs and atolls, as well as the distribution of different types of reef in different parts of the world.

Island and Atolls

Island and Atolls

The theory states that, in conditions where coral can survive, it will form fringing reefs (reefs close to shore) around islands and other land masses. If that land is rising over time, the reef will grow outwards as the land rises, and the fringing reef will be stable. If the land is neither rising nor sinking, the reef will expand outwards over time, forming a barrier reef (a reef enclosing an island, at some distance from it). If the land is subsiding, the coral will grow upwards in consequence, and eventually a barrier reef, then an atoll (a more or less circular reef with no land enclosed), will be formed.

Darwins evidence was drawn from a great many sources. Using plumb-lines, he measured the depth of the sea around many reefs, at different distances from the reef. This showed him a slope too steep to be consistant with reefs being formed on volcanic craters, as was thought at the time. By using soft wax on the bottom of the lead weight, he was able to gain clues to the nature of the sea-bottom. Sand and other fragments would become embedded in the wax, hard rock would simply leave impressions in it. This helped him deduce the limits of depth at which coral can grow.

Some of his soundings were as deep as 7200 feet (2160 metres), so he was definitely doing more than just scratching the surface!

Darwin noted the importance of sediment, both in forming islands as it is washed up by the waves, and in inhibiting coral growth by smothering corals or preventing them from getting a good anchorage inside lagoons. He dissected several parrotfish to investigate their stomach contents, verifying that they do indeed eat coral, pass it through their bodies, and excrete fine sand which contributes to the sediment.

Darwin saw that the types of coral on the outer margins of a reef were different from those inside the lagoon. On the outside of the reef, larger corals grow well. Inside the lagoon, corals are less vigorous. This is largely because the outside margins have the full force of the current, bringing nutrients to the coral. Inside the lagoon, the currents are weaker, so the coral does not grow as fast. He was able to identify some of the corals in the outer margins by walking the beaches after storms and looking at the new types of coral fragments that were washed ashore.

Darwin also investigated the channels that cut through many reefs. He saw that the channels tend to form on the side away from the current. Channels facing the current would tend not to accumulate as much sediment as those on the other side, so corals could take hold and grow into the channel, closing it up over time.

Darwin was able to deduce the growth-rate of corals from many sources. He used accounts of one ship that grew a 2 foot (60 cm) thickness of coral on its hull in 20 months, as well as information about ship-anchors that had become embedded in reefs over the years, and direct observations from other naturalists.

Having been led to his theory by his intuition, and having backed it up with observation, Darwin then goes on to test his theory in many ways.

Maldivian reef

Maldivian reef

Many atolls have deep lagoons, which can be best explained by upward growth at the rim while the whole of the land subsides. If the land were rising, there is no reason for the rim to rise faster than the interior, so a deep lagoon would not be formed.

Many atolls occur in the open ocean, rising steeply from depths beyond which coral cannot grow. There is no obvious explanation that could cause such a reef to rise from the depths, but if the reef were growing upwards at the same pace as the land is sinking, these isolated reefs are to be expected.

There are smaller, irregular reefs in many places, and these too can be accounted for. As a land-mass sinks and its peaks become separated islands, linear reefs may form between them, which may persist as irregular reefs long after the land subsides.

The larger reefs of the Maldives appear to be slowly separating into smaller reefs. Darwin accounts for this by noting that particularly large atolls may be breached by wide channels. Coral can grow at the edges of these channels, and if the channel is wide enough the coral growth may eventually cut the atoll in two.

Fringing reefs occur near land that is stable or rising, but atolls and barrier reefs are formed where the land is sinking. The map shows clearly that fringing reefs tend to be apart from atolls and barrier reefs. For the same reason, volcanoes should not often be close to atolls and barrier reefs, and indeed they are not.

Darwin’s theory of reef formation and development, like his other theory of evolution, has stood the test of time. Unlike his other theory, it was well received by the scientific community and the public from the moment it was published. If it had been the only thing he published, it would still be an important work. Darwin produced many other books and papers, you can find his complete works online at darwin-online.org.uk. I think I’ll read a few more, though the one on fossilised barnacles will not be near the top of my list. You can read more about Darwin and his work at Blog for Darwin, the site that inspired this post.

Happy birthday, Charles Darwin.
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Isle Coralien aux Maldives

Isle Coralien aux Maldives

Charles Darwin est ne il y a 200 ans, le 12 Fevrier 1809. Peut-etre le plus fameux chercheur de tous les temps, sa theorie fondamental d’evolution reste intacte apres toute ces annees. Cette theorie est le resultat de ces observations pendant le voyage du Beagle, mais c’etait plusiers annees avant qu’il a plublie ces idees.

Blogging for Darwin

Blogging for Darwin

Ces moins connu que, pendant le meme voyage, Charles Darwin a produit une autre theorie d’evolution, pas de la vie, mais des recifs coralien. La formation des recifs coralien etait une question courrant a l’epoque, est l’etudier etait un des objectifs du voyage du Beagle. Il a publie sa theorie dans son livre «The Structure and Distribution of Coral Reefs» en Mai 1842, 6 ans apres le retour du Beagle, et 17 ans avant son plus celebre ouvre, «On the Origin of Species».

La theorie de Darwin sur la formation des recifs est davantage remarkable parce-qu’il l’a concu dans sa totalite avant qu’il n’a vu un recif. Dans ces propre mots:

«No other work of mine was begun in so deductive a spirit as this, for the whole theory was thought out on the west coast of South America, before I had seen a true coral-reef. I had therefore only to verify and extend my views by a careful examination of living reefs.»

Un tel remarque pourrait faire croire que Darwin n’avait pas l’esprit ouvert, et que ce serait possible qu’il ne cherchait que l’evidence qui accordait avec ces opinions. Cela n’est pas le cas, et ca devient clair en lisant son livre. Darwin etait meticuleux et methodique, il cherchait le maximum de renseignments possible de toute source. L’annexe de son livre, qui en fait le quart, contient une description detaillees d’un grand nombre de recifs, et tous d’eux il examinait avec sa theorie. Le livre contient aussi une carte du monde avec la position de tous ces recifs.

Darwin accumule tant de donnees sur la structure et l’histoire des recifs que sa theorie devient une consequence presque inevitable. Il a mis la theorie a l’epreuve pour expliquer les particularites de plusiers recifs et atolls, et aussi la distribution des differents types de recifs dans le monde.

Isle et Atolls

Isle et Atolls

La theorie constat que, la ou le corail peut survivre, il formera des recifs frangeant (pres de la cote). Si la cote se souleve dans le temps, le recif poussera toujours sur les cotes au meme niveau, et le recif est stable. Si la cote ni se souleve ni s’abaisse, le recif aggrandira horizontalement, pour produire une barriere recifale (un recif autour d’une isle, ecarte de la cote). Si la cote s’abaisse, le corail poussera verticalement par consequence, pour creer d’abord une barrier recifale, et finalement un atoll (recif quasi-circulaire ou il n’y a pas d’isle dedans).

L’evidence utilise par Darwin venait de plusiers sources. Avec des fil a plomb, il a mesure le fond autour de plusiers recifs, a des distances differents. Il a appris, donc, que la pente etait trop raid pour que le recif se situait sur un volcan eteint, ce qu’on pensait a l’epoque. En mettant de la cire sur le plomb, il gagnait de l’evidence sur la nature du fond. Le sable est d’autres petits eclats s’enfoncaient dans la cire. La ou le fond etait rocheuse, il laissait des impressions dans la cire. Par ces moyens, parmis d’autres, il a deduit le profondeur maximale ou le corail pourrait survivre.

Il a sonde jusqu’a 2160 metres, donc il n’as pas fait que gratter la surface!

Darwin a note l’importance des depots, en formant des isles par l’action des vagues, et en freinant le croissance de corail dans des lagons, soit par les couvrant, soit par l’offrent pas de fond propres ou les corails pourraient s’acroccher. Il a disseque plusiers poissons-perrouquets pour verifier qu’ils mangent du corail, qui en sortait comme un sable fine qui contribuait aux depots.

Darwin a vu que les especes de corail sur les marges exterieur des recifs n’etaient pas les memes qu’eux dans des lagons. A l’exterieur, les plus massif corails poussaient mieux. Dans les lagons, le corail ne poussait pas aussi vite. C’est en grand parti parce-que les marges exterieur ont la force brut du courrant, que les amene leur alimentation. Dans un lagon, les courrants s’affaiblissent, est le corail ne peut pas aggrandir aussi vite. Darwin a reussi a identifier plusiers especes de corails de l’exterieur du recifs apres des tempetes. Il se promenait sur la plage pour chercher des eclats de corail amenait par les vagues.

Darwin s’interressait aussi sur les canaux qui coupait des recifs. Il a vu que ces canaux se formait de preference sur la cote en face du courrant. Un canal sur la cote ou le courrant venait n’aurait pas autant de depots qu’un canal en face, donc le corail pourrait y s’accrocher, et pousser jusqu’il renfermait le canal.

Darwin a deduit la vitesse de croissance du corail par plusiers moyens. Il ecrit d’un navire dont le cocque etait couvert de corail a une epaisseur de 60 cm dans 20 mois, et aussi des ancres qui devenait enfonce dans des recifs au fil des annees. Il utilisait aussi des observations direct d’autres naturalistes.

Ayant forme sa theorie, Darwin l’a mise a l’epreuve de plusiers facons.

Recif Maldivien

Recif Maldivien

Plusiers atolls ont des lagons profonds, ce qui est mieux explique par la croissance verticale aux marges pendant que la cote s’abaisse. Si la cote se soulevait, il n’y a aucune explication pourquoi les marges devraient se soulever plus vite que le l’interieur, donc un lagon ne serait pas forme.

Il y a des atolls en plein ocean, qui mont en pente raid des fonds ou le corail ne peut pas survivre. Il n’y a pas d’explication comment le corail pourrait pousser depuis le fond, mais s’il poussait sur une isle qui s’abaissait, ces recifs isoles seront une consequence naturel.

Il y a des petits recifs de form irregulier, et eux aussi sont explique par la theorie de Darwin. Quand la terre s’abaisse, des sommets devient des isles separes. Des recifs lineaire peuvent apparaitre entre ces isles, et peuvent durer apres que les somments sont disparus.

Les grands recifs des Maldives donnent l’impression d’etre en train d’etre coupe en recifs plus petits. Darwin explique que ceci est parce-que des grandes atolls peuvent etre traverse par des larges canaux. Si le corail pousse sur les marges de ces canaux, il peut suivre les marges pour diviser finalement le grand atoll en deux.

Des recifs frangeant sont liees aux cotes stables, ou qui se soulevent. Mais des barrieres recifales et des atolls se forment ou la cote s’abaisse. Sa carte montre clairement que les recifs frangeant n’aparraisent pas aux memes endroits que les autres types de recifs. Pour la meme raison, des volcans devraient etre loin des barrieres recifales et des atolls. On voit sur la carte que c’est vrai.

La theorie de Darwin sur le formation des recifs coralien, comme son autre theorie d’evolution, reste intact apres toutes ces annees. Pas comme son autre theorie, c’etait bien recu par la communite scientifique et par le reste du monde des son debut. Si c’etait le seul chose qu’il avait publie, ce serait toujours un ouvre importante. Darwin ecrivait plusiers livres et articles, vous pouvez les trouver a darwin-online.org.uk. Je pense que j’en lirai d’avantage, mais le livre sur des bernaches fossilise ne serai pas haute sur ma liste.

Vous pouvez aussi lire d’avantage sur Darwin et sa vie a Blog for Darwin, le site qui etait l’inspiration pour cet article.

Bon anniversaire, Charles Darwin.
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[lang_en]Optimism[/lang_en][lang_fr]Optimisme[/lang_fr]

Sunday, January 4th, 2009

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Climate-change and global-warming are among the main themes for this blog, and that is one subject certain to encourage the pessimism in a person. On the face of it, if you accept the scientific evidence for global warming and the rate at which climate-change is happening, it can seem hopeless to attempt do anything about it. Individual actions are just so small on the scale of the problem we all face, and actions of nations on the other side of the world can make everything you do seem irrelevant. Coral reefs are sufferring, the Arctic ice is disappearing fast, extreme weather events are on the increase, and major governments are waiting for someone else to take the first step. The world’s climate has already been changed by mankind, and further change is inevitable, no matter what we do next. Why bother to try to recycle, to save petrol or polar bears, or do anything at all when faced with such a challenge?

Cricket
Cricket

Despite this, I personally am optimistic about the future. It’s true that we face a challenge of immense proportions, but individual actions really can make a difference. We talk about “saving the planet”, but the planet is not in peril. It is us, our children, and the plants and animals we share this planet with which need saving. Solving the problem of climate-change means nothing if it is not about saving those lives, those species. The problems of climate-change and conservation of wildlife are closely related. Action is needed by governments, yes, but also by individuals. Governments won’t be able to solve this problem if we don’t want them to. Every level of society needs to be involved, from the UN down to you and me. We don’t need someone else to go first before we act, we can all start now and do something in our own corner. The more people act, the sooner they act, the more difference it makes.

Here are some of the things that happened last year that give me cause to be optimistic.

In Britain, the Royal Society for the Protection of Birds ran a campaign in 2008 asking people to do something in their gardens to help birds and the insects they depend upon. Some 25,000 homes responded, with all sorts of contributions. Even something as simple as choosing the right plants for your balcony can make a difference to your local birds by encouraging the right sorts of insects at difficult times.

Fly
Fly

In September last year, the European Parliament published the results of a survey of 30,000 people around europe to find out their attitudes to climate-change. It seems that 3 people out of every 5 have already taken some personal measure to reduce their carbon footprint. So the majority of europeans have already done something on their own, without waiting for their governments!

Interestingly, 1 person in 10 said that they did not know what they could do to reduce their carbon footprint. Simply talking to people and spreading information is therefore an important thing to do.

Another survey, this time by the BBC, asked 22,000 people worldwide what they know and think about the problems of climate-change. 9 out of every 10 people asked think something should be done, with 2 out of every 3 saying that drastic action is needed in the near future. Even the majority of the Chinese people (7 out of every 10) think that serious action is needed soon. The same picture emerged in almost all the nations included in the survey. Clearly, people accept the need to act when they are well informed.

Trees in Spring
Trees in Spring

On a different scale, the European Parliament recently introduced tougher controls on pesticides, such as banning arial spraying, protecting water-resources with buffer-zones, requiring the use of safer alternatives where they are available, and reducing pesticide use in parks, playgrounds, and other public areas.

Perhaps the most optimistic event of 2008 in this respect has to come from the United States. President-elect Obama has chosen real scientists to take key posts in his administration, including a Nobel laureate. Maybe now more governments will stop looking at each other and start looking at themselves.

None of these things is going to “save the planet” on their own, but each of them together may mean that there will be more of the planet left tomorrow, and the day after. Simply knowing that people do care to act once they know the truth is, to me, very encouraging. It’s a beautiful world, and it always will be. Just how beautiful is up to us.

I wish you a happy and peaceful new year.

Snow on Logs
Snow on Logs

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Le changement du climat et la rechauffement de la terre sont les themes majeur pour ce blog, et ce sujet est certain d’encourager le pessimism. Si on accept l’evidence scientifique pour la rechauffement de la terre et la vitesse du changement du climat, ca peut paraitre inutile d’essayer d’en faire quelque-chose. Les actes individuels sont si petits face a l’echelle du probleme, et ce qui est fait par des nations sur l’autre cote de la terre peut rendre nul nos efforts. Les recifs coralien souffrent, le glace Arctic dispariat de plus en plus vite, les evenements meteorologique extreme augment, et des gouvernments attendent entre-eux pour prendre le premier pas. Le climat mondial a deja ete change par l’humanite, et d’avantage de changement est ineviable, peut import ce que nous faisons ensuite. Pourquoi essayer de recycler, d’epargner de l’essence, de sauver l’ours polaire, ou de faire n’importe quoi face a un probleme si grand?

un grillon
un grillon

Neanmoins, je suis optimiste. C’est vrai que le probleme est immense, mais des actes individuels peuvent faire un difference reel. On parle de «sauver la planete», mais ce n’est pas la planete que est en danger. C’est nous-memes, nos enfants, et tous les plantes et animaux qui partage la planete avec nous qui ont besoin d’etre sauve. Resoudre le probleme du changement du climat ne vaut rien si en ne sauve pas ces vies, ces especes. Les problemes de changement climatique et conservation de la vie sauvage sont lies. Il faut que des gouvernements bouges, si, mais aussi qu’on fasse quelque-chose nous-memes, personnelment. Les gouvernements n’y peuvent rien si nous en voulons pas. Chaque niveau de societe, des Nations-Unis jusqu’a vous et moi, doivent participe. Pas besoin d’attendre que quelqu’un d’autre passe en premiere, on peut tous commencer maintenant dans nos propres coins. Plus on y bouge, plus tot qu’on agisse, plus grande sera l’effet.

Voici quelques evenements de 2008 qui me donnent raison d’etre optimiste.

En grande-bretagne, le Royal Society for the Protection of Birds (societe royale pour le protection des oiseax) a fait une campagne en 2008 demandant aux gens de faire quelque-chose dans leur jardins pour aider les oiseaux et les insectes dont ils depend. l y avait 25.000 repondents, avec des contributions de toutes sortes. Meme des choses simple comme faisant le bon choix des plantes pour le balcon peut encourager les insectes importantes aux periodes difficiles.

une mouche
une mouche

En Septembre l’annee derniere, le Parlement European a publie les resultats d’un sondage de 30.000 personnes autour d’europe pour connaitre leurs attitude envers le changement climatique. Il parait que 3 personnnes sur 5 one deja pris des mesures personnels pour reduire leur empreint carbone. Donc, la majorite d’europeans ont deja fait quelque-chose, sans attendre leur gouvernments!

Chose interresant, 1 personne sur 10 a dit qu’ils ne savait pas quoi faire pour reduire leur empreinte carbone. Parler aux gens pour repandre l’information et quelque-chose de tres importante.

Un autre sondage, par le BBC, de 22.000 personnes autour du monde, avait pour but de trouver que savent, que pensent les gens du changement climatique. 9 sur 10 pensent qu’il est necessaire de faire quelque-chose, et 2 sur 3 pensent qu’il faut agir de maniere urgent dans le futur prochain. Meme les chinois (7 sur 10) pensent ca. C’est pareil dans presque tous les nations inclus dans ce sondage, les gens accept qu’il faut agir des qu’ils sont bien renseigne.

des arbres en printemps
des arbres en printemps

A l’echelle plus grand, le Parlement European a dernierement introduit des regles plus severes sur les pesticides, comme l’interdiction de pulverisation par avion, protection des ressources d’eau par des zones de securite, l’obligation d’utiliser des produits moins nocif quand ils sont disponibles, est de reduire l’utilisation dans des parcs, des cour de recreation, et d’autres lieus publiques.

Peut-etre l’evenement le plus important de 2008 dans ce domain est venu des Etats-Unis. Le President-elu Obama a choisi des vrai chercheurs pour des posts cles dans son administration, y compris un gagnant d’un prix Nobel scientifique. Peut-etre que maintenant des gouvernements vont arreter de regarder entre-eux, et vont se regarder eux-memes.

Rien de tout ca va «sauver la planete» toute seule, mais chaque etap ensemble peut vouloir dire qu’il y aura d’avantage de la planete demain, et le jour d’apres. Le simple fait de savoir que les gens veulent agir des qu’ils on compris la verite est, pour moi, tres encourageant. Le monde est beau, est il sera toujours beau. Jusqu’a quel point est pour chaqun de nous de decider.

Je vous souhaite une bonne annee.

la neige sur des buches
la neige sur des buches

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[lang_en]The Maldives[/lang_en][lang_fr]Les Maldives[/lang_fr]

Thursday, December 4th, 2008

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Mirihi, Ari atoll, Maldives
Mirihi, Ari atoll, Maldives

Cet ile s’appele Mirihi, dans les Maldives. C’est un petit ile dans l’atoll d’Ari. Les Maldives sont une chaine d’iles coralien dans l’ocean Indien, pres du point-sud d’Inde.

Je suis alle au Maldives plusiers fois, j’y ai appris la plongee. Ayant vu Jacques Cousteau sur l’ecran quand j’etais petit, j’ai enfin reussi a le faire moi-meme.

Requins pointe-blanche a Anga Faru
Requins a Anga Faru

Je suis passe de debutant au divemaster avec PADI dans un an, je me suis equipe avec un caisson etanche pour mon appareil digital, et je me suis jete a l’eau. Vous pouvez voir quelques resultats ici, les requins a Anga Faru dans Baa Atoll, une mourene geant avec crevette-nettoyeuse, et un nudibranche (Tambja Olivaria).

Les Maldives sont bien-connus pour plusiers raisons. Le mot atoll vient du Divehi, le le langage des Maldiviens. Son usage a ete popularise par Charles Darwin, dont les theories sur la formation des recifs (en anglais, desole) sont un resultat moins-connus de ses voyages.

Jusqu’a il y a quelques semaines, les Maldives avaient aussi le record de duree pour un chef d’etat en Asie. Maumoon Abdul Gayoom tenait le pouvoir pendant 30 ans. Il a ete succede dernierment par Mohamed Nasheed, a la suite des elections.

Murene geant avec crevette-nettoyeuse
Murene avec crevette

Peut-etre les Maldives sont mieux connus comme destination de vacances, mais ils ont aussi fait les gros titres comme une victime de plus du tsunami de Decembre 26 2004.

Plus inquietant, les Maldives sont parmis les nations destine a disparaitre dans le 21eme siecle, suite a la rechauffement de la terre. Le niveau de la mer remontera 50cm au moins avant la fin du siecle. Etant donne que les Maldives ne sont qu’a un ou deux metres au dessus de la mer partout, ca c’est deja beaucoup. Mais les Maldives seront en difficulte bien avant qu’ils ne soit couvert par la mer.

Le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution_du Climat (GIEC, IPCC en anglais) parles des petits iles dans son quatrieme rapport. Ils font quelque predictions pour toutes ces iles dans le rapport do Groupe de Travail II (“Impacts, Adaptation and Vulnerability“), dont il y a une synthese francaise.

Tambja Olivaria, a nudibranch
Tambja Olivaria

Les inondations, due aux tempetes, vont intensifier. Les recifs coralien seront atteint, ainsi que les pecheries. L’eau doux se fera rare. L’agriculture et l’infrastructure seront endommage. Meme le tourism, une partie majeur de l’economie Maldivien, sera touche quand les Maldives deviennent moins interresantes pour les vacanciers. Toutes ces predictions sont dans la categorie don’t le GIEC et «hautement confiant».

Le gouvernement Maldivien reconnait ces dangers, et le GIEC prends note que leur Bureau d’Affaires Domestique a etudie le probleme. Chapitre 16 du Group de travail II (en anglais, desole) a un list.

  • Reduire le nombre d’iles habites
  • Arreter l’exploitation du corail
  • Protection de l’aeroport international, amelioration d’autres aeroports
  • Augmentation d’elevation dans le futur
  • Reduire l’impact humain sur les recifs coralien
  • Designer d’avantage de recifs comme protege
  • Protection des cotes des stations balneaire
  • Reduire la dependence sur la plongee comme activite principal des stations balneaire
  • Diversifier l’economie
  • Investiger des moyennes alternatifs de produire des fruits, legumes et d’autres aliments
  • Production des recoltes par moyens hydroponique
  • Protection de la nappe phreatique
  • Augmenter la capacite de recolter et stocker l’eau de pluie
  • Utilisation de distillation solaire
  • Gerance de l’eau de tempete
  • Allocation de zones de recharge de la nappe phreatique dans les iles
  • Developper des ressources humaines
  • Renforcement des institutions
  • Recherche et observation systematique
  • L’education et sensibilisation publique

Meme toute ca n’est pas assez pour le nouveau president des Maldives, qui n’est pas aveugle aux futur de son pays. Il reconnait que tous que les Maldiviens pouvent faire ne fera que reporter l’inevitable. Donc, il veut achete un nouveau patrie, pour son peuple. (Voici une traduction, grace a google)

Le photo a l’entete de cet article etait pris 4 jour apres le tsunami de 2004. Mirihi a echappe avec tres peu de degats ce jour la, mais son futur n’est pas clair. Dans ma vie, cet ile, et une grande partie des Maldives, pourrait bien disparaitre.[/lang_fr][lang_en]

Mirihi island, Ari atoll, the Maldives
Mirihi island, Ari atoll, the Maldives

This is Mirihi Island, in the Maldives. It’s a small island in Ari atoll. The Maldives are a chain of coral islands in the Indian Ocean, near the southern tip of India.

I’ve been to the Maldives a few times, and I learned to dive there. Having watched Jacques Cousteau bubbling his way across the screen as a kid, I actually got to do some of it myself.

Sharks at Anga Faru
Sharks at Anga Faru

I went from beginner to PADI divemaster in one year, got myself an underwater housing for my digital camera, and went for it. You can see some of the results here, the sharks at Anga Faru in Baa Atoll, a Giant Moray with a cleaner shrimp, and a nudibranch (Tambja Olivaria).

The Maldives are well-known for many reasons. The word atoll comes from Divehi, the native language. Its use in English was popularised by none other than Charles Darwin, whose theories of reef-formation are one of the lesser-known results of his travels.

Another claim to fame for the Maldives, until recently, was that they had the longest-serving leader in Asia. Maumoon Abdul Gayoom held power for 30 years. He was succeeded recently in democratic elections by Mohamed Nasheed.

Giant Moray with cleaner shrimp
Moray with shrimp

Perhaps they are most famous as a holiday destination, but they also hit the headlines as one of the many nations to fall victim of the tsunami of December 26th 2004.

A more worrying claim to fame is that they are one of the island nations that is almost certainly doomed to disappear in the coming century as a result of global warming. The sea-level in the Maldives is projected to rise 50cm or more, by the end of the 21st century. Given that the Maldives is little more than one or two metres above sea-level at best, this is already a lot. But the Maldives will run into trouble long before the sea actually covers it completely.

The Intergovernmental Panel on Climate Change discusses island nations explicitly in its fourth assessment report. It has a few predictions common to all such small island nations in the report of Working Group II (“Impacts, Adaptation and Vulnerability“).

Tambja Olivaria, a nudibranch
Tambja Olivaria

Flooding, from storms, will intensify. Coastal erosion will accelerate. Coral reefs and fisheries will be affected, and fresh water will become scarce. Agriculture and infrastructure will suffer as a result. Even the tourist industry, a major part of the Maldivian economy, is expected to suffer significantly as the Maldives become less attractive to tourists. These are all predictions of which the IPCC is “highly confident”.

The Maldivian government is not ignorant of these threats, and the IPCC note that their Ministry of Home Affairs has considered ways to help them address the matter. Chapter 16 of Working Group II has a list.

  • Population consolidation i.e., reduction in number of inhabited islands
  • Ban on coral mining
  • Protection of international airport, upgrading existing airports
  • Increase elevation in the future
  • Reduction of human impacts on coral reefs
  • Assigning protection status for more reefs
  • Coastal protection of resort islands
  • Reduce dependency on diving as a primary resort focus
  • Economy diversification
  • Explore alternate methods of growing fruits, vegetables and other foods
  • Crop production using hydroponic systems
  • Protection of groundwater
  • Increasing rainwater harvesting and storage capacity
  • Use of solar distillation
  • Management of storm water
  • Allocation of groundwater recharge areas in the islands
  • Human resource development
  • Institutional strengthening
  • Research and systematic observation
  • Public awareness and education

That’s not enough for the new Maldivian President, who is under no illusions about the future of his country. He clearly realises that all the Maldivians can do where they are will only buy them a little time. So, as the BBC reported recently, he is actually planning to buy a new homeland for the Maldivian people.

The photo at the top of this article was taken 4 days after the tsunami of 2004. Mirihi escaped practically unscathed on that occasion, but its future does not look good. Within my lifetime, this island, and much of the Maldives, could well be gone.[/lang_en]